Résidence alternée obtenue pour un enfant d’un an
Mon cabinet a récemment obtenu, devant le Tribunal judiciaire de Nanterre, une résidence alternée pour un enfant âgé d’un an, alors même que la mère y était farouchement opposée. Le père a démontré son implication, ses capacités parentales et sa disponibilité. Dès lors, rien ne s’opposait à ce que l’enfant profite de l’un et l’autre de ses parents, de façon équitable.
De façon générale, la résidence alternée s’impose comme le mode de garde privilégié après une séparation. Ce choix devient la solution de principe pour beaucoup de juges aux affaires familiales.
Autrefois perçue comme une exception, elle tend aujourd’hui à se généraliser, y compris pour des enfants très jeunes, en âge préscolaire. Ce phénomène s’explique par l’évolution des mentalités et la volonté de préserver l’implication des deux parents dans la vie de l’enfant.
Toutefois, la résidence alternée suppose des conditions matérielles adaptées, comme la proximité des domiciles et la disponibilité des parents. L’intérêt de l’enfant restant la priorité, le juge apprécie chaque situation au cas par cas.
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